Arkopharma
Retrouvez Arkopharma sur : Arkopharma sur facebook Arkopharma sur twitter
rechercher
  • Accueil
  • Nos produits
    • Le catalogue produits
    • Où trouver nos produits ?
    • Arkonews, le mag interactif
  • Arkopharma
    • Se soigner
      • L'autre médecine
      • Le meilleur de la nature
    • Scientifique
      • Recherche et développement
      • Interview du directeur R & D
      • Des outils de pointe
        • Cryobroyage
        • CO² supercritique
      • Garanties qualité
        • Nos garanties qualité & sécurité
        • La norme ISO 22000
        • La norme ISO 13485
        • La fabrication des médicaments
        • La certification Bio
        • Notre laboratoire de contrôle
    • A propos d'Arkopharma
  • Conseils & dossiers
    • Les espaces conseils
    • Dossiers scientifiques
      • Le collagène
    • L'édito du médecin conseil
      • Maux d’hiver, comment se protéger ? (01/12)
      • Pour des fêtes en pleine santé (12/11)
      • Pourquoi suis-je fatigué(e) ? (09/11)
      • Jambes lourdes et douloureuses (06/11)
      • Les infections urinaires (03/11)
      • Trois bonnes résolutions pour la nouvelle année (01/11)
    • Précis de phytothérapie
      en ligne (Editions Alpen)
  • Multimedia
    • Spots radio
    • Vidéos
  • Actualites
    • Actualités produits
    • Actualités du groupe Arko
    • Arkopharma dans la presse
  • Jeux & promos
    • Nos jeux concours
    • Les cartes de fidélité
      • Arko Fidélité Arko Privilège
  • Newsletter
  • Emploi
    • Nos offres d'emploi
    • Nos offres de stages
  • Contact
  • Pharmaciens

  • Le collagène
    • Les affections articulaires
    • La peau
    • Système circulatoire
    • Les poumons
    • Les yeux
  • Collagène et rhumatisme
    • Etudes cliniques
    • Résultats
    • Intérêt du collagène dans d’autres populations
    • Sportifs
    • Femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose
  • Conclusion
  • Références bibliographiques
Le collagène est une glycoprotéine fibreuse constitutive de nos tissus qui occupe certaines parties de notre corps et qui possède des propriétés intéressantes ; 15 à 20 % de notre organisme sont constitués de collagène.

Il s’agit de tissus fibreux, qui forment une trame résistante pour fortifier nos organes. Par exemple, les tendons qui terminent nos muscles et s’accrochent à nos os sont du collagène.

Les poumons sont également riches en collagène. Nos os sont une structure de collagène qui se charge ensuite avec du phosphate de calcium. Si la structure du collagène n’est pas assez importante, l’os ne peut pas se minéraliser, et nous avons alors de l’ostéoporose. L’ostéoporose n’est pas qu’une carence en calcium et phosphore, ou en vitamine D ; c’est aussi, souvent, un manque de collagène.

Les parois de notre système vasculaire, artères et veines, sont très riches en collagène, ce qui leur donne leur élasticité.

tissu conjonctif
Tissu conjonctif
Dans la peau, les cellules du derme fabriquent le collagène qui la soutient, la rend souple et élastique et forme un isolant, contre le chaud ou le froid.

Les parois de nos yeux et de nos cristallins sont également constituées de collagène. Enfin, nos ongles et nos cheveux contiennent beaucoup de collagène.

Le grand problème du collagène, c’est que nous ne savons pas en entretenir le stock et que celui-ci se dégrade lentement au cours de notre vie.

Cette dégradation du collagène provient du fait que nous ne consommons plus de produits qui en sont riches, et que donc nous faisons des carences en éléments constitutifs du collagène (certaines protéines). Les aliments riches en collagène étaient les bouillons faits avec des articulations et des os, les tripes (gras double – andouillettes) que l’on mangeait autrefois en brochettes, la tête de veau, etc.

Nous n’arrivons plus à renouveler notre collagène et cela entraîne des carences graves et des dégénérescences de certains de nos organes, notamment ceux qui sont soumis à des efforts constants : les tendons et les cartilages de nos articulations, vertèbres par exemple.

Les affections articulaires

Cette dégénérescence des tendons entraîne des affections multiples dans notre organisme, au niveau de certaines articulations : le genou, la hanche et les cartilages intervertébraux de notre colonne vertébrale, entraînant une affection qui touche 80% des français : le mal de dos.

Les maladies des articulations (les arthroses) sont les affections chroniques les plus fréquentes après l’âge de 50 ans. On utilise des anti-inflammatoires et des analgésiques pour calmer les douleurs, mais tout ceci n’a pas d’action sur le processus évolutif de ces maladies.

La prise à long terme de collagène va apporter les éléments constitutifs nécessaires qui permettront à l’organisme de réparer cartilages et tendons et d’améliorer réellement ces affections.

De très nombreuses études cliniques ont été menées dans de nombreux pays sur des milliers de malades, notamment en Allemagne et aux USA, pour montrer tout l’intérêt de la consommation d’hydrolysat de collagène pour améliorer les problèmes d’arthrose et toutes les douleurs rhumatismales découlant de la dégénérescence des cartilages articulaires. Elles ont toutes montré une grande efficacité :

• réduction de la douleur
• réduction de la consommation d’analgésiques
• amélioration de l’usage des articulations
• bien meilleure sensation de confort articulaire.

le mal de dos
Le mal de dos
De très nombreuses études cliniques (plus de 30 – voir liste plus bas), notamment celles faites par Adam, Beuker, Rippe et Moskowitz, ont montré que la prise journalière de 10 g environ d’hydrolysat de collagène pendant au moins 6 mois, améliorait les symptômes de l’arthrose, réduisait fortement la douleur et l’inconfort, et permettait de rebâtir les articulations endommagées.

Comme nous l’avons expliqué plus haut, ce sont nos carences en collagène, dans notre alimentation, qui entraînent ce mauvais renouvellement de la structure des tendons. La perte de cartilage dans les tendons et dans les articulations provoque la destruction progressive de tous ces éléments amortisseurs de l’articulation et crée les conditions favorisant douleur et effets secondaires désagréables : perte de l’élasticité des articulations et réactions inflammatoires avec oedème et déformation des articulations.

De plus, l’usage des médicaments anti-inflammatoires diminue les capacités constructives des protéoglycanes et affecte les cellules qui reforment le cartilage, les chondrocytes.

L’usage pendant plusieurs mois d’hydrolysat de collagène entraîne une nette amélioration des problèmes articulaires, y compris souplesse des articulations et diminution des douleurs.

L’hydrolysat de collagène est donc remarquable dans l’amélioration des douleurs rhumatismales. Il favorise la synthèse de tous les cartilages et tendons des articulations. Il améliore les douleurs de mal au dos, facilite la souplesse en général et tous les mouvements de chacun de nos membres.

Cette activité chez les malades atteints d’arthrose est remarquable et sera très efficace.

Chez les sportifs, moins atteints que les seniors, l’amélioration des mouvements est un gain appréciable qui va avoir un effet préventif, ce qu’ils ne manquent jamais de remarquer.

De plus, et ceci est très important chez les seniors, femmes notamment, l’hydrolysat de collagène améliore aussi l’ostéoporose. Il faut savoir que cette affection est très fréquente, surtout chez les femmes après 50 ans. Or, sa prévention se fait avec des suppléments de calcium et de vitamine D.

Pour que l’os puisse se recalcifier, il est nécessaire que la trame protéique à base de collagène soit également abondante. Par suite des carences en collagène, qui favorisent l’arthrose, cette carence existe aussi au niveau de la trame protéique de l’os. Or, si la trame n’est pas suffisante, sa calcification ne pourra pas se faire. Il est donc important, pour prévenir l’ostéoporose, de prendre du calcium, de la vitamine D et aussi du phosphate, mais également du collagène pour la trame protéique de l’os.

Parallèlement aux travaux sur l’arthrose, des travaux cliniques (par exemple ceux du Professeur Adam) ont également montré que l’hydrolysat de collagène améliore l’ostéoporose, même sans complément de calcium et de vitamine D. C’est pourquoi le collagène est également important dans l’ostéoporose.

La consommation de collagène va également avoir un intérêt pour de nombreux autres organes riches en collagène :

la peau
La peau
La peau

Hydratation de la peau, action antiride, il est connu depuis de nombreuses années que le collagène pris tous les jours améliore l’hydratation et la souplesse de la peau et réduit la profondeur des rides. L’usage de l’hydrolysat de collagène est fréquent depuis longtemps au Japon et en Asie, où les solutions de collagène sont absorbées par des millions de femmes.

Des travaux cliniques ont montré que l’absorption de 10g par jour d’hydrolysat de collagène a un effet intéressant sur la peau, qui est plus hydratée, avec moins de rides profondes et une souplesse accentuée.

Le système circulatoire

Le collagène, qui est abondant dans toutes les parois de notre système circulatoire (artères et veines), sera donc plus abondant chez toutes les personnes qui vont prendre les sachets de 10g d’hydrolysat de collagène.

Donc, le fait de se prendre en charge pour améliorer ses problèmes d’arthrose et de rhumatismes va également favoriser une meilleure souplesse de nos artères et une amélioration de notre système circulatoire.

Les poumons

Ils sont très riches en collagène : l’élastine, cette protéine qui constitue les poumons, - protéine élastique qui donne aux poumons leur élasticité, et leur permet de se gonfler avec l’air inspiré et de se dégonfler à l’expiration - fait partie de la classe des collagènes.

Si l’élastine est attaquée par une enzyme protéolytique, l’élastase, au cours des infarctus chroniques des poumons, ceux-ci perdent leur élasticité et l’on a alors une maladie appelée emphysème. Pour redonner aux poumons leur élasticité, il faut donner 10 g par jour de collagène, qui vont rebâtir les poumons et leur redonner leur élasticité.

Les yeux

Comme le collagène est abondant pour tonifier le globe oculaire et reconstituer notre cristallin, on peut se demander si la cataracte, qui est une opacité du cristallin, n’est pas favorisée par les carences en collagène. On peut se demander si la prise d’hydrolysat de collagène ne va pas améliorer la cataracte.




figure 1
Figure 1 : Synthèse de collagène de type II en fonction du temps sur culture de chondrocytes en présence ou non de collagène hydrolysé (CH) (p<0.01).
Lors du traitement de l’arthrose, la médication symptomatique occupe, avec les antalgiques et les AINS, le premier rang pour lutter contre l’inflammation et la douleur des articulations. Au long court, ces médicaments sont à l’origine d’effets indésirables non négligeables et aucun de ces médicaments n’est en mesure de freiner la destruction progressive du cartilage.

Plusieurs études ont déjà révélé les effets bénéfiques de certains nutriments concernant la santé des articulations, avec notamment la glucosamine, la chondroïtine et le SAM. Parmi ces nutriments, le collagène que l’on trouve dans l’alimentation et notamment dans la viande, est un composant majeur du cartilage des articulations.

Sa forme hydrolysée se caractérise par une bonne biodisponibilité puisqu’elle atteint une concentration plasmatique maximale 6 heures après son ingestion. Des cinétiques réalisées chez l’animal ont montré que des fragments de collagène hydrolysé (CH) radiomarqué ont été retrouvés dans le tissu cartilagineux, 12 heures après son administration par voie orale [Oesser, 1999].

La particularité du CH est qu’il contient 3 fois plus de proline et de glycine que les autres protéines. Ce sont précisément ces deux acides aminés qui, d’une part, sont responsables de la conformation tridimensionnelle du collagène, et qui influencent d’autre part la stabilité des structures de collagène dans le cartilage. Ces propriétés intrinsèques contribuent ainsi à maintenir la structure de l’articulation.

D’un point de vue pharmacologique, des études in vitro ont montré que l’apport de CH dans le milieu de culture de chondrocytes entraînait une augmentation significative et dose-dépendante de la synthèse de collagène de type II [Figure 1].

Figure 2
Figure 2 : Culture de chondrocytes

À droite : les agrégats de collagène (couleur brune) autour des chondrocytes indiquent une stimulation de la synthèse de collagène par le CH.

À gauche : culture de chondrocytes en absence de CH.
La figure 2 illustre également la synthèse de collagène de type II par les chondrocytes mis en contact avec du CH.

De même, il a été observé que la quantité de protéoglycanes a également été significativement augmentée en présence de CH [Bello, 2006]. Ces résultats ont amené les investigateurs à explorer l’utilisation du CH comme agent impliqué dans la régulation du métabolisme cartilagineux et à évaluer son efficacité chez des patients souffrant d’arthrose.











Etudes cliniques

Dans une revue de la littérature publiée en 2006, quatre essais non contrôlés (370 sujets en tout) et trois essais en double aveugle contre placebo (720 sujets) ont été recensés [Bello, 2006].

D’une manière générale, les résultats se sont révélés intéressants et souvent significatifs par rapport au groupe placebo, notamment dans l’amélioration de la douleur et de la mobilité articulaire.

Tableau : Études cliniques réalisées avec le collagène hydrolysé.

Auteur Nb de sujets Localisation de la douleur Protocole d’étude Résultats étudiés Résultats
Krug 56 Tibia, fémur, genoux ou colonne vertébrale* essai en ouvert Douleur et condition générale 10 (24%) rapportent une très nette amélioration, 18 (44%) notent une amélioration, 13 (32%) ne notent pas d’amélioration.
Götz 60 Genoux essai en ouvert Douleur rapportée le patient 45% ne ressentent plus de douleur, 30% rapportent des améliorations des sympômes, 25% n’ont pas d’amélioration.
Oberschelp 154 Genoux, hanche, ou bas du dos étude comparative Intensité de la douleur De meilleurs résultats ont été obtenus dans le groupe associant l’exercice physique à la prise de collagène. 56% des patients ont observé une amélioration contre 20 % pour le groupe «exercice seul».
Flechsenhar 100 Douleurs aux hanches, genoux ou épaules dues au sport essai en ouvert Douleur en mouvement Réduction de la douleur : amélioration pour 68 sujets, inchangée pour 19, 1 ne se prononce pas.
Adam 81 Genoux ou hanches double aveugle Douleur, consommation d’analgésiques Réduction de la douleur rapportée par : 81% de ceux qui prennent de l’hydrolysat de collagène, 23% de ceux qui prennent de l’albumine d’oeuf (placebo) ; 69% des consommateurs de collagène versus 35% sous placebo ont réduit de moitié la prise d’analgésiques.
Zuckley 250 Genoux (moyen) Essai randomisé, en double aveugle contre placebo Forces isocinétiques et isométriques de la jambe, douleur, raideur, mobilité et flexibilité Pas de différence significative entre les groupes pour les mesures de douleur, raideur, mobilité ou flexibilité ; améliorations (p<0,05) dans 3/6 des mesures de force isocinétique des jambes.
Moskowitz 389 Genoux Etude prospective, randomisée, en double aveugle contre placebo Score de douleur au test WOMAC, score des fonctions et estimation globale du patient Pas de différence significative pour la totalité du groupe d’étude, les patients allemands tirent un bénéfice statistiquement significatif de l’usage du collagène pour la réduction de la douleur (p=0,016) et une amélioration fonctionnelle (p=0,007) mais pas d’évolution globale (p=0,074).

Très récemment, Benito-Ruiz et al. [2009] ont mené une étude clinique randomisée en double aveugle contre placebo sur 250 patients souffrant d’arthrose du genou (ou gonarthrose). Les patients, âgés en moyenne de 59 ans, ont reçu quotidiennement 10 grammes de CH ou un placebo pendant 6 mois. L’efficacité a été évaluée à l’aide d’échelles évaluant l’amélioration du confort articulaire et la qualité de vie de ces personnes. Par ailleurs, la sévérité de la pathologie ainsi que la consommation de protéines d’origine animale ont également fait l’objet d’une analyse statistique complémentaire.

L’évolution symptomatique a été estimée selon trois échelles différentes avec comparaison des moyennes à l’inclusion et à 6 mois : l’échelle visuelle analogique de la douleur, l’indice d’arthrose WOMAC et le questionnaire SF-36 appréciant la qualité de vie.

figure 3
Figure 3 : Proportion de patients ayant connu une amélioration de la douleur du genou sur l’échelle visuelle analogique (EVA).
Résultats

1- Échelle visuelle analogique de la douleur (EVA) :

La différence observée avant et après 6 mois de traitement entre le groupe CH et le groupe placebo est statistiquement significative (p = 0.024) et indique clairement que l’administration de CH améliore le confort articulaire.

Cette efficacité est apparue d’autant plus importante chez les patients dont l’arthrose au départ est sévère (p=0.015) et chez les patients ayant une faible consommation de viande, et donc un moindre apport alimentaire en collagène (p=0.01).

La figure 3 représente le pourcentage de patients dans chacun des groupes, ayant atteint une diminution d’au moins 300 mm de l’EVA douleur. Ces valeurs correspondaient au calcul du plus petit changement cliniquement pertinent. 75 % des patients sous CH ont atteint ce premier critère d’efficacité, contre 53 % dans le groupe placebo (p<0.001).

2- WOMAC (Western Ontario and Mc Master Universities) : index de sévérité symptomatique de l’arthrose des membres inférieurs et Questionnaire de santé (SF-36) :

Une amélioration significative de +19 % (p=0.044) de l’indice WOMAC (douleur) entre l’inclusion et après 6 mois de traitement s’est avérée plus importante dans le groupe CH que dans le groupe placebo. Efficacité d’autant plus importante (+ 41%) entre les deux groupes pour les patients les plus sévèrement atteints.

Une évolution positive du SF-36 dans les deux groupes a été observée après 6 mois de traitement sans qu’une différence statistiquement significative n’ait été mise en évidence.

Femme sportive
Athlète et
douleurs articulaires
Intérêt du collagène dans d’autres populations

Sportifs :

Flechsenhar et al. [2005] ont évalué l’efficacité du CH chez des athlètes souffrant de douleurs articulaires liées à la pratique d’une activité physique intense. 100 athlètes souffrant de douleurs aux genoux, aux hanches ou aux coudes ont reçu 10 g de CH pendant 12 semaines. Un examen clinique était mené avec une échelle de score incluant douleur au repos, douleur en mouvement, limitation fonctionnelle et inflammation. L’intensité de ces paramètres était évaluée sur une échelle de 1 (pas de douleur) à 10 (douleur intense, limitation des mouvements).

Les patients et les praticiens ont évalué l’intensité de la douleur dans différentes situations : en marchant, en montant des escaliers, en position statique ou durant la nuit. Les résultats indiquaient que 78 % des patients avaient noté une nette diminution de la douleur à l’issue des 12 semaines de traitement [cité dans Schrieber, 2007].

Dans un autre essai clinique publié par Clark et al. en 2008, 97 sportifs universitaires souffrant de douleurs articulaires liées aux sollicitations physiques ont consommé 25 ml d’une boisson contenant 10 g d’hydrolysat de collagène, ou un placebo durant six mois.

Plusieurs paramètres ont été évalués, tels que la douleur, l’inflammation et la mobilité des articulations. La boisson à base d’hydrolysat de collagène s’est révélée statistiquement plus efficace que le placebo pour réduire la douleur des articulations chez les sportifs.

Le CH a eu une influence positive sur la santé articulaire et pourrait également ralentir à long terme la détérioration du cartilage, particulièrement sollicité chez les sportifs.



Femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose :

L’ostéoporose est une maladie caractérisée par une fragilité excessive du squelette, due à une diminution de la masse osseuse et à l’altération de la microarchitecture osseuse. C’est une maladie fréquente chez les femmes après la ménopause car la masse osseuse diminue avec l’âge et avec la carence en hormones féminines (oestrogènes). Normalement, jusqu’au tiers du squelette adulte est remodelé chaque année par deux types de cellules dont les actions opposées sont maintenues en équilibre par un mélange complexe d’hormones et de facteurs chimiques. Les ostéoblastes sont à l’origine de la formation des os, sécrétant du collagène et le minéralisant ensuite avec le calcium et le phosphore. Les ostéoclastes résorbent les protéines et le calcium avant de les libérer dans la circulation sanguine.

Femme ménopausée
Femme ménopausée
L’ostéoporose peut résulter soit de l’acquisition d’un capital osseux insuffisant à la fin de la croissance, soit d’une perte osseuse excessive lors de la vie adulte. Des facteurs génétiques, nutritionnels et environnementaux déterminent l’acquisition du capital osseux pendant la croissance, puis la perte osseuse.

D’un point de vue nutritionnel, les carences en collagène, en calcium et vitamine D font partie des facteurs de risque de développer une ostéoporose.

Compte tenu du rôle structurel du collagène dans la constitution de l’os, une perte osseuse implique au même titre que le calcium une perte de collagène, diminuant en conséquence la rigidité et la solidité du squelette.

Dans une étude menée par Adam et al. [1996], l’efficacité d’une supplémentation en CH sur le métabolisme osseux de personnes ostéoporotiques a été évaluée.

Cet essai a été mené durant 24 semaines auprès de 108 femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose et traitées à la calcitonine. Cette hormone est couramment prescrite dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique pour contrer la perte osseuse car elle participe au métabolisme de l’os et du calcium. Spécifiquement, elle réduit la calcémie (taux sanguin de calcium), en inhibant principalement les ostéoclastes, ce qui diminue la résorption osseuse et donc augmente le stockage du calcium dans l’os.

Un groupe de patientes a reçu la calcitonine seule, tandis que l’autre groupe recevait en supplément 10 g par jour d’hydrolysat de collagène. Avant et après l’arrêt du traitement, plusieurs examens ont été réalisés avec notamment le dosage urinaire de marqueurs spécifiques de la résorption du collagène osseux : la pyridinoline (PYR) et la déoxypyridinoline (DPD), lesquelles sont libérées au cours de la dégradation de la matrice osseuse par les ostéoclastes.

À l’issue des six mois de traitement, la calcitonine a entraîné une baisse de ces marqueurs urinaires. Cette baisse a été plus importante dans le groupe recevant également le CH.

Ainsi, les scientifiques ont constaté que la prise d’hydrolysat de collagène avait augmenté et prolongé l’effet bénéfique de la calcitonine sur la perte osseuse.




Les résultats des études cliniques suggèrent qu’une administration orale à long-terme d’hydrolysat de collagène améliore les douleurs articulaires liées principalement à l’arthrose, et au delà de cet effet symptomatique, peut contribuer à ralentir la dégénérescence des tissus articulaires, et également ralentir la progression de l’ostéoporose.


RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Adam M, Spacek P.
[Postmenopausal osteoporosis. Treatment with calcitonin and a diet rich in collagen proteins].
Cas Lek Cesk. 1996 Jan 31;135(3):74-8.

Bello AE, Oesser S.
Collagen hydrolysate for the treatment of osteoarthritis and other joint disorders : a review of the literature.
Curr Med Res Opin. 2006 Nov;22(11):2221-32. Review.

Benito-Ruiz P, Camacho-Zambrano MM, Carrillo- Arcentales JN, Mestanza-Peralta MA, Vallejo-Flores CA , Vargas-López SV, Villacís-Tamayo RA, Zurita- Gavilanes LA.
A randomized controlled trial on the efficacy and safety of a food ingredient, collagen hydrolysate, for improving joint comfort.
Int J Food Sci Nutr. 2009;60 Suppl 2:99-113.

Clark KL, Sebastianelli W, Flechsenhar KR, Aukermann DF, Meza F, Millard RL, Deitch JR, Sherbondy PS, Albert A.
24-Week study on the use of collagen hydrolysate as a dietary supplement in athletes with activity-related joint pain.
Curr Med Res Opin. 2008 May;24(5):1485-96.

Moskowitz RW.
Role of collagen hydrolysate in bone and joint disease.
Semin Arthritis Rheum. 2000 Oct;30(2):87-99.

Oesser S, Adam M, Babel W, Seifert J.
Oral administration of (14)C labeled gelatin hydrolysate leads to an accumulation of radioactivity in cartilage of mice (C57/BL).
J Nutr. 1999 Oct;129(10):1891-5.

Schrieber R., Gareis H.
The role of collagen hydrolysate in the prophylaxis of osteoarthritis and osteoporosis
In Gelatine Handbook : Theory and Industrial Practice, 1ere ed, Vch Verlagsgesellschaft Mbh, 2007
Arkopharma - BP 28 - 06511 CARROS Cedex - FRANCE - Tél : +33 (0)4 93 29 11 28
Copyright 2012 Arkopharma - Tous droits réservés - Mentions légales
Plan du site - Dernières recherches - Arkopharma de A à Z
Dernière modification : 23/12/2010

Laboratoire pharmaceutique Arkopharma, spécialiste en phytothérapie et homéopathie

Medicaments phytothérapie - Santé par les plantes - Recherche pharmaceutique